1 900 molécules testées, des années de recherche et l’aide de l’intelligence artificielle…
Des scientifiques ont identifié une molécule qui pourrait aider à réparer la myéline, l’enveloppe protectrice des nerfs endommagée par la sclérose en plaques.
Cette maladie chronique perturbe la communication entre le cerveau et le reste du corps, entraînant notamment des troubles moteurs, visuels ou sensitifs. Une avancée porteuse d’espoir pour les personnes atteintes d’une forme progressive de la maladie.







